Marque-page en bois noir avec gravures

Marque-page en bois noir avec gravures

CHF 1.50

Livraison sous 2 à 3 jours
Ajouté au panier

Que ce soit sur le chemin du travail ou lors d’un dimanche cocooning à la maison, prendre un livre entre les mains signifie plonger dans d’autres mondes et découvrir de nouvelles idées. La lecture est un moment particulier : vous ouvrez le livre, sentez le papier sous vos doigts, et un marque-page en bois finement gravé vous accueille. Ce marque-page allie art et élégance. Sa gravure minutieuse raconte sa propre petite histoire, tandis que l’ornement délicat et la fine boucle avec une petite perle en porcelaine mettent en valeur le charme naturel du bois. Chaque fois que vous ouvrez votre livre, cette pièce unique transforme la lecture en une expérience sensorielle et vous rappelle la beauté de prendre un moment pour soi.

Contenu du set

Le set comprend un magnifique marque-page en bois. Il est soigneusement emballé et expédié avec soin directement depuis notre entrepôt en Suisse.

À propos des marque-pages

Un signet, appelé également "marque-page" en Suisse, sert à marquer la dernière page lue d’un livre. Il s’agit le plus souvent d’objets plats en papier, carton ou tissu, appelés rubans de lecture. Il existe également de nombreuses variantes en métal, bois ou textile qui remplissent la même fonction. Certains lecteurs utilisent aussi des alternatives simples comme des post-it ou les fameux « coins de page ».

L’histoire du signet remonte loin. Le plus ancien exemplaire conservé date du VIe siècle et a été trouvé en Égypte. Il était en cuir et décoré d’ornements. Au Moyen Âge, les moines utilisaient des signets sous forme de rubans, roues ou marque-pages pour retrouver des passages précis dans leurs manuscrits. Pendant la Renaissance, les signets étaient souvent fabriqués en soie, cuir ou cordons et ornés de petits boutons ou perles.

Au XIXe siècle, le signet connut son âge d’or. Les signets en soie tissée ou brodée, comme ceux produits industriellement par Thomas Stevens en Angleterre, étaient particulièrement prisés. Ces « Stevengraphs » étaient colorés et richement détaillés. Avec l’industrialisation, le signet fut de plus en plus utilisé comme support publicitaire, car il pouvait être produit à moindre coût et imprimé de multiples façons.

Aujourd’hui, il existe une grande variété de formes : signets à insérer, signets à piquer, signets triangulaires ou en boucle, et même magnétiques. Ils se distinguent surtout par leur mode de fixation et d’utilisation. Des formes particulières comme les roues de lecture ou les indicateurs de page avaient historiquement une importance mais sont désormais peu utilisées.

En matière de matériaux, le papier reste dominant, mais le métal (laiton, argent, étain), le bois, le cuir, l’ivoire ou le plastique sont également utilisés. Les signets en métal ou en bois se distinguent par leur durabilité et leur aspect décoratif, tandis que ceux en papier sont particulièrement adaptés à la publicité et aux collections.

Qu’ils soient simples ou artistiques, les signets demeurent un outil pratique et polyvalent pour tous les amateurs de lecture. Ils combinent fonctionnalité et esthétisme et accompagnent les lecteurs depuis plus de 1 500 ans à travers leurs livres.

À savoir sur les livres

Un livre (du grec ancien biblíon, latin liber) est un ensemble de feuilles imprimées, écrites ou illustrées, reliées ensemble et souvent couvertes d’une reliure. Dans le langage courant, on parle aussi de pavé, gros livre ou familièrement de « tome ». Selon la définition de l’UNESCO, une publication non périodique comportant au moins 49 pages est considérée comme un livre.

Le livre trouve son origine dans le rouleau, qui fut pendant des siècles le support dominant pour les textes. Entre le IIe et IVe siècle après J.-C., la forme codex s’impose : des feuilles pliées, cousues ou reliées, considérées comme les précurseurs du livre moderne. Les plus anciens livres connus, des codex coptes du IVe siècle, ont été découverts à Nag Hammadi.

Avec le remplacement du coûteux parchemin par le papier au XIVe siècle et l’invention de l’imprimerie par Johannes Gutenberg vers 1450, une révolution médiatique s’ensuivit : les livres pouvaient être produits en grande quantité. Cette évolution contribua fortement à la Réforme, aux Lumières et à la diffusion des connaissances en Europe. Dès le Moyen Âge, texte et image étaient étroitement liés dans les livres ; au XXe siècle, des artistes comme ceux du Bauhaus ont conçu des livres comme de véritables œuvres d’art.

Aujourd’hui, le livre se situe entre tradition et numérisation. Outre les classiques reliés et brochés, les e-books, livres audio et l’impression à la demande façonnent le marché moderne du livre. Malgré la concurrence d’Internet, le livre reste un support essentiel de communication culturelle et intellectuelle. L’UNESCO célèbre cette importance lors de la Journée mondiale du livre, le 23 avril.

En tant que produit, le livre est composé de matériaux soigneusement sélectionnés : papier pour le corps du livre, carton ou bois pour la couverture, tissus et rubans pour les tranches et signets, ainsi que des couleurs pour les bords et couvertures. Ces éléments allient fonctionnalité et esthétique. La conception du livre, souvent réalisée par des typographes et artistes, joue un rôle central, notamment la couverture, qui doit attirer l’attention et séduire le lecteur.

Il existe de nombreux types de livres, du sac médiéval aux reliures cartonnées, brochées ou poche, en passant par les livres miniatures ou les fac-similés d’éditions historiques. Aussi varié que soient leurs formes, leur importance culturelle reste immense : le livre demeure un symbole d’éducation, de créativité et de mémoire humaine, un support en constante évolution tout en conservant sa valeur.

Retour